octobre, 2007
Interventions dans les classes qui suivent le projet “un jardin nomade” (CP, CE1, CE2)
Les enfants tracent puis découpent des formes géométriques dans des papiers de couleurs (triangles et carrés, ronds et rectangles, pots et jardinières). “Des formes que l’on peut tourner dans tous les sens, qui sont pareilles”…
Ils observent ensuite les chutes, “entre les formes”, les morceaux de papier qui restent, découpes toutes différentes qui évoquent… (une jambe, un sapin, un immeuble…)

D’un côté les formes géométriques,
de l’autre les formes imaginaires…
Ils mettent ensuite sur le papier blanc les formes choisies, les organisent, composent “comme si on voyait de dessus, un jardin”, “d’un avion la terre”.
“on n’est pas obligé de faire des choses qui ressemblent à quelque chose.”
“on ne colle que lorsqu’on est content.”
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Publié par Marie
juillet, 2007
«… des graines, ça n’appartient à personne…»


«… on fait un geste et qu’est-ce que ça crée ?»


«… à suivre…»
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Publié par sophie
mai, 2007
«La cité Montillet» présente aujourd’hui une particularité, elle est en construction. Une nouvelle cité jouxte les anciens bâtiments qui seront détruits dans quelques temps, entre ces bâtiments un terrain vague : lieu intermédiaire qui sera bientôt recouvert par de nouvelles constructions.
Ce lieu intermédiaire, cette frontière arbitraire et éphémère sera le lieu de notre travail. Le choix de ce terrain vague s’est imposé comme lieu d’expérience et d’installation lorsqu’il m’a été demandé d’imaginer un projet sur la mémoire des habitants de cette cité.
La compagnie Le Vardaman s’est toujours intéressée à ces espaces qui divisent et qui rassemblent, à ces textes un peu oubliés qui ne présentent aucun intérêt parce qu’intermédiaires, à la division arbitraire qui lie le moderne et l’ancien, au lieu de passage, à la frontière…
Ce terrain vague est l’espace réel, le lieu désert et dangereux qui témoigne de ce passage entre l’ancien et le moderne, le trait d’union.
Puis est venue l’idée de Mathieu Dupuy, scénographe de la compagnie, de dessiner et d’élaborer sur cet espace : un jardin.
Un jardin, pour laisser cet espace à ciel ouvert
Un jardin parce que c’est un espace construit mais fragile qui lui-même propose de la durée et donc de la mémoire : du passé (un terrain vague) du présent en devenir (le dessin, puis les formes et les couleurs des plantes) et de l’avenir passé (que restera-t-il après ? des traces ou… rien)
Un jardin pour anticiper sur les constructions à venir, travailler en plan, à plat avant les élévations des immeubles à venir.
Un jardin qui met en relation les hommes jardiniers et les hommes maçons.
Quoi de mieux qu’un jardin élaboré avec les associations du quartier (école, maison pour tous, et d’autres que nous allons découvrir au fur et à mesure) pour construire ensemble un lieu d’habitat éphémère, un lieu de promenade, de déambulation, de passage !!!
Quoi de mieux qu’un jardin (un espace qui a sa propre vie…) construit en relation avec les femmes et les hommes du quartier, pour parler du temps qui passe, de la mémoire !!!
Les pistes que nous envisageons sont les suivantes :
- Élaborer et construire un jardin :
À partir des matériaux qui appartiennent à la fois au « jardin » et au monde du « bâtiment » ; fenêtres et portes, bâches, fil à plomb qui délimitent les fondations d’un bâtiment et les parcelles d’un jardin potager, planches de maçons… »
À partir des plantes et des objets que l’on trouve dans les appartements (bouteilles, boîtes de conserves)
- proposer aux associations « un cadre » qui pourrait prendre la forme d’une maquette dans laquelle elles pourraient s’inscrire et la modifier au fur et à mesure
- imaginer un jardin où l’on peut à la fois planter dans la terre (si c’est possible) mais aussi amener des pots et des jardinières qui par la suite pourront réintégrer d’autres lieux de la cité : écoles, poste, commerces…
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Publié par Marie