Atelier artistique décloisonné (du collège au BTS) du Lycée Fénelon, à Vaujours
Les élèves se pencheront sur le patrimoine naturel niché dans les interstices de la ville (friche, trottoir…), puis s’approprieront un moyen d’expression personnel pour restituer leurs observations (dessin, vidéo, photo, éventuellement réalisation d’un jardin d’1 m2, réel ou imaginaire…)
Du terrain à l’exposition,
une éducation (artistique) au patrimoine naturel

janvier, 2008 à 11:38 |
J’aime beaucoup votre approche du détail, du « sans intérêt », le regard qui zoom… ça ouvre des horizons à ras les pâquerettes, et grâce à vous j’ai découvert le travail de Dürer. Continuez !
On a besoin de réapprendre à regarder autrement ce qu’il y a autour de nous.
A une toute autre échelle quelqu’un qui travaille aussi en ayant regardé la nature de très près dans les fissures des murs (pour passer du sauvage minimaliste au tableau végétal géant)
http://www.murvegetalpatrickblanc.com/
janvier, 2008 à 3:20 |
Toujours friande d’idées nouvelles, étant moi-même intervenante en arts plastiques auprès d’enfants, je suis donc très intéressée par votre projet et impatiente d’en voir l’évolution.
février, 2008 à 5:07 |
Le vrai problème est, à mon sens, la cohabitation entre la nature et nous. La nature nous dérange-t-elle ? en tout cas elle est indispensable à l’équilibre sur terre. Mais dans cette cours, non contrôlée la nature reprendrait le dessus sans nuance et occuperait tout le terrain sans se préoccuper de nous, les hommes qui utilisons cette cours. Notre rôle est donc de trouver un équilibre pour notre bien-être qui passe par celui de la nature… Respecter la nature, lui permettre d’être là, en la contrôlant pour qu’elle respecte notre place.
Ce brin d’herbe en photo, il me plait là ou il est ! il ne fait d’ombre à personne
Philippe
avril, 2008 à 1:06 |
Adeline du projet « arboretum urbain » s’est renseigné pour vous sur le pissenlit:
« Le pissenlit permet de nettoyer le corps sous forme d’infusion. »
J’ai récolté des infos plus précises qui peut-être vous intéresseront.
Déjà la recette:
Décoction-infusion pour drainer les toxines
faire bouillir 100 g de racines séchées écrasées dans un litre d’eau pendant 10 minutes, laisser infuser 10 minutes et filtrer.
Boire une tasse matin, midi et soir avant les repas jusqu’à disparition ou nette amélioration des troubles.
Utilisations officinales:
C’est l’une des plantes comestibles et officinales les plus connues et utilisées.
Les feuilles et les racines contiennent des substances diurétique, toniques, cholagogues et dépuratives, sans aucun effet secondaire ni contre-indication.
riche en provitamine A (14 000 UI/100g) et en calcium (76 mg/100g), contient également du fer, du calcium, du potassium, du sodium et de la silice.
Il serait impossible de dresser une liste des propriétés thérapeutiques attribuées au pissenlit, tant elles sont nombreuses. On utilise sa racine, en poudre, en gélule, en flacons, par voie locale ou en décoction-infusion: contre les insuffisances rénales, les troubles hépatiques et vésiculaires, des dermatoses diverses, les verrues, les rhumatismes chroniques, la Goutte, l’obésité…
Utilisations culinaires: les jeunes feuilles sont préparées en salade (avec des petits lardons, c’est délicieux) ou en légume.
Utilisations autres : fleurs utilisées autrefois pour colorer le beurre.
Et plus largement:
Le pissenlit a plein de synonymes : Dent-de-lion, Dent de chien, Laitue des chiens, Florin d’or, Couronne de moine, Salade de taupe, Cramaillot, Pichaulit, Cochet, Chopine.
Il tire son nom de ses propriétés diurétiques (pisse en lit!).
Les feuilles glabres, de couleur vert pâle, profondément découpées en lobes très irréguliers crochus et pointus (d’où son nom de Dent de lion), sont disposées en rosette fournie. Les longues tiges florales creuses, qui contiennent un suc laiteux (tout comme la racine et les feuilles), portent un calice épais formé de nombreux sépales entourant les petites fleurs d’un jaune doré vif ligulées en grand capitule rond (fleurs ouvertes lorsque le soleil brille et fermées la nuit ou par temps de pluie). Les fruits sont des petits akènes ovoïdes, un peu épineux au sommet, de couleur foncée gris bleu, qui portent chacun à son sommet un bec long de 1 cm terminé par une aigrette constituée d’un petit « parachute » de poils grâce auquel les graines sont transportées par le vent.
Plante commune vivace de 5 à 40 cm, avec une floraison de mars à octobre, le pissenlit pousse jusqu’à 2000 m d’altitude, dans toutes les régions tempérées d’Europe et de tous les autres continents de l’hémisphère nord (prairies, prés, pelouses, gazons, lieux herbeux, terrains vagues, bord des routes.) Il aime les terrains azotés.
avril, 2008 à 5:11 |
j’ai pour ceux qui travaillent sur les pissenlit ceci:
Le pissenlit (taraxacum officinale Weber) est un « nettoyeur » puissant des déchets de votre organisme. Il facilite le travail de votre foie: production et écoulement de la bile. (du livre « guérir sans médicament chimique »)
et sur internet j’ai trouvé un site de recettes diverses de pissenlit:
http://www.cuisiflor.com/pissenlit.htm
(confiture de pissenlits, sauce aux boutons de pissenlit, boutons de pissenlit confits au vinaigre)
@ bientôt
octobre, 2008 à 9:25 |
Les « sous d’or »
En quête de « sous d’or »
Au printemps, lorsqu’ils faisaient escale à terre après avoir passé plusieurs mois en mer à traquer la morue, les pêcheurs d’Islande n’avaient souvent qu’une hâte : monter à l’assaut des collines bordant les fjords afin d’y dénicher quelques « sous d’or », des plantes herbacées que les jardiniers et autres propriétaires de pelouse connaissent mieux sous le nom de pissenlits. Gorgées de protéines, de calcium, de fer mais aussi et surtout de provitamine A et de vitamine C, les feuilles de cette petite fleur printanière possèdent d’immenses qualités nutritives, surpassant en cela les épinards et autres choux frisés. Très efficace dans le traitement des infections bactériennes et virales, l’acide ascorbique contenu dans ces tendres feuilles redonnait aux marins du tonus tout en augmentant leur résistance à l’effort. En somme un vrai trésor pour des hommes exténués par la rudesse du travail et affaiblis par la rigueur de l’hiver ou encore le manque de nourriture, en particulier de fruits et de légumes frais.
Dunkerque Magazine. Juin 2oo8
octobre, 2009 à 8:10 |
houille jean louis matricule 531 promo 61-64
lisfer41.————–
etant venu à la derniere porte ouverte à fenelon nous avons ete photographiés « au château » j’aimerai avoir une copie numerique s’il vous plait la personne qui nous à tiré le portrait etait une femme blonde avec un badge , j’ai fais plusieurs demandes à des adresse e mail differentes de l’école sans réponses.
merci de faire suivre jean louis houille blogs : terracota.canalblog.com
: celadon7.—————-