Petits poèmes inspirés par nos jardins…
extraits du n°2 de notre journal “Le béton vert“, daté du 1er trimestre 2008
Le chant et l’envol des oiseaux
Ecoutes le merle chanter
Qui te parle depuis sa branche
Il t’annonce une pluie franche
Que tu pourras apprécier.
Surveilles le coucou chanter
Lorsque sera venu le moment
Tant au bois que dans les champs
Les jonquilles sauront lever
Regardes planer la mouette
Au-dessus des maisons, des toits
Qui signe l’arrivée du froid
Et repart aux journées doucettes
Observes le rase motte
De l’hirondelle qui t’avertit
D’un ciel gris mais aussi t’instruit
D’un ciel bleu par sa volée haute
Charmante nature
Qui nous enchante
Et qui enfante
Notre vie future
Micheline
Elles avancent, vainqueur.
Géantes mastodontes de notre époque.
Le béton croit avoir surpassé, par ses muscles, la nature.
Chassant la fraîcheur des endroits plaisants.
Au-delà du dedans, surgissent les laboureurs du béton,
pour mettre sur sa tête, le parfum des saisons.
Le jardin du bonheur au printemps sortira de sa torpeur
Cricri
Mon petit bout de chou et moi, nous venons mettre les
doigts, quelques fois.
Par ce froid, les fleurs ne poussent pas.
Mais le printemps, d’ici peu de temps, va montrer le bout
de son nez.
Nous allons bientôt semer quelques graines sans gêne,
qui nous mèneront à des pousses très douces dans la
brousse des herbes montantes de la menthe.
Angélina
Sur la terrasse tombe la pluie.
Le vent glacé, souffle jour et nuit.
Les plantes se courbent de douleur.
Vaillantes attendent la douceur.
Et le soleil brille de nouveau.
Crocus, canas éclatent de joie.
Du ciel virevoltent les oiseaux.
Même le chat en est tout guingois!
Loredana
